Goethe, poèmes 12 Il, 1829

Goethe

“Den Sinnen hast du dann zu trauen
Kein Falsches lassen sie dich schaue0n
Wenn dein Ver-stand dich wach erhält.’
Mit frischem Blick bemerke freudig
Und wandle, sicher wie geschmeidig,
Durch Auen reichbegabter Welt.”

“Tu peux te fier aux sens
Jamais ils ne te font voir quelque chose de faux
Si ta raison te tient en éveil.
Avec un regard frais, observe avec joie,
et marche, d’un pas sûr et souple
A travers les étendues d’un monde richement doté …"

Goethe, poèmes 12 Il, 1829

J.W. Goethe, Poèmes : Gott und Welt, Vermächtnis, (12 fév. 1829) 4ème strophe

Cité dans “Vie sensorielle et imagination, Sources de l’Art”, 1. Les 12 sens de l’homme, Thomas Göbel, EAR, Ed. anthroposophiques romandes, Genève 1990
à propos de la relation de la pensée humaine avec les perceptions sensorielles.