Poème écrit par Brigitte (date inconnue)
L’amour est à l’aune de l’incompréhensible
tu m’es l’inconnu et l’insaisissable
l’entrevu et le dérobé
Je crois te saisir dans mon âme
tu es comme le vent sur l’eau
j’ai soif de ta réassurance
tu es déjà au-delà du désert.
Tu m’es le donné et le repris
la certitude et la fragilité
la confiance et le tremblement.
L’amour est à l’aune de la nudité
d’un regard sans voile
d’oreille sans rumeur
d’une bouche sans vanité.
Je désire être la main ou se posera la colombe
la danse qui apprivoisera le lion
tu es le feu qui consume les parure
L’aigle déchirant les vouloir
tu m’es la profusion et le manque
la splendeur et l’humilité
la fulgurance et la vacuité.
Incompréhensible et nu
L’amour est à l’aune de l’amour
qui sera le maître de sa mesure ?
qui mènera l’étalon sauvages- par la bride ?
qui me vêtira de sa sagesse ?